Tu claques la porte à tous mes sons quand je tousse, quand je crache, quand je prie. Tu me forces à répéter et tu me forces à écrire sur le besoin de répéter. J’aspire tellement à t’écrire et à m’écrire jusqu’à ce que les voix fantomatiques se relèvent de ce lieu abandonné. Nos fatigues multipliables se sont étendues partout dans nos couloirs et la cuisine. J’ai mal à tout ce que nous avons fait à travers nos actions les plus imbéciles et les mieux applaudies. Je me suis désaccordée au possible depuis six mois pour te montrer que rien ne va bouger. Je ne me rappelle rien d’autre qu’une envie désespérée que tu parles. Que tu me parles. Avec le ciel que tu veux. Avec la couleur que tu veux. Mais parle-moi que j’arrête d’écrire.
Il n’y a pas que la mer qui envie l’océan.







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