huit heures de nuit infecte inutile – tjs la même arnaque – debout sous la douche envie de tout gerber je m’habille mal pute ma peau fluide fade folle de rage pleine à craquer de monstres connus envie manque suicide insufflés cet allumeur métallique dans le corps de fonte il veut pas me lâcher je tiens pas de blog je tiens la nuit je tiens un putain de désordre une vie à bout portant que je veux ce dernier texte pour me tirez 

après 35 siècle de combats.