je sais pas qui me mange qui me boit je sais pas ce que j’assemble avant de l’assembler pourquoi je fuis de cette façon à moi tu comprends à moi ces gens que tu soutiens n’ont rien à voir avec moi rien tu comprends les conseils que tu passes ta journée à offrir rien capables de rien ramènent pas la vie seuls les morts parlent les bouts d’aiguilles les pièces d’hôpitaux les chambres froides se remplissent à vif un millier de maux derrière la porte derrière la guerre et tu veux que je continue à faire des rêves d’enfant toute la vie s’il faut pff tout pour ce matin.