habsente

mes murs tiennent par la peur je l’ai fait maintenant je le promet je la pointe du doigt l’escapade morte en mon lieu désœuvré je marche sur le trottoir des gens de plus rien sentir fixe les vitres me prends pour pire que je suis ça l’a remué la fille de se faire dire tout le monde t’aime de se faire sourire sauvagement et la chambre dans tout le repli qu’elle peut contenir ça l’a fait ouais de se faire dire hé ça va j’aime ce que tu fais je me demande d’où vient l’aspiration qui te pousse à crier par réflexe que c’était trop à tant vouloir s’angoisser l’anonyme à vouloir autant endosser le vide avec son nom ben c’est son souffle c’est qu’il a pris vie tu vas être déçu tu vas être seul les émotions en fuite la rue fade tu vas souhaiter l’attente la soif la faim l’événement j’ai pas moins peur t’as beau m’offrir un joint bourré de bonnes intentions bourré de grandes précautions ben c’est non