je me quête en silence je me dis tellement fort j’arrive à voir clair quand je me parle seule entre le comptoir et la salle les fins de semaine mon cerveau veut rouler prends sur toi les orages mon amour tu vas les garder tu vas les nourrir je te traite comme si c’était tempête je te brasse pas assez tendre à ton goût passe moi en des rushs de 8 heures je vais t’en faire inquiète toi des beaux collages chez les hommes sans brèche y a que des chemins à l’improviste du petit bois qu’on fait sécher la nuit des variétés de poisons en sorte qu’on passe sa vie à choisir sa mort ah oui la finance ah oui le plaisir  des lignes d’hydro des lignes jaunes des lignes directrices des lignes de coke plein de lignes rouges de la basse qui drope sans cesse je pourrais les étendre sur des airs plus rudes quand ils jasent du cul des autres et je sourirais à satiété si la serveuse était jolie mais j’ai mis ma crème polaire congélateur grand ouvert et je me suis massé le coeur avant que la nuit ne lève j’ai une vieille tête moi aussi j’accélère mes lacunes sans cligner en sachant qu’on dormira pas au Brésil demain matin parce que tjs pareille suis toujours pareille je m’obstine je m’arrache je tiens mon bassin ce putain de mal aussi fort que l’accouchement naturel c’est ma fierté.