une journée où j’aperçois rien sinon ce brouillard de l’acier autour de moi d’autres prostrés des visages dans la fenêtre est ce que je suis dedans seule longtemps quand les voisins écoutent pas ça arrive de me parler ici comme ça veut malgré moi tu déchiffres j’avais que toi en tête avec la mienne hier à 2h22 dans un grand trou introuvable ça m’empêche pas de te chercher de penser que tu me parles déjà mieux que moi-même quand j’écris très fort sur la paroi du bocal j’ai pas d’habileté à tout expliquer les fleuves les hommes et tes restes d’humain personne vient nous voir la nuit une cigarette dans chaque main je cherche plus la faute peutêtrequejuste à sauver ma peau.